Maître à bord

 

Je me trouvait à bord d’un navire ou, que seule moi était encore bien lucide pour se rendre contre de ce qui ce passait. C’est arriver comme sa sans prévenir. Un jours j’ai découvert , quand je me suis penser pour évacuet le plein de mon coeur que l’eau était d’une autre couleurs. Cette couleurs n’avait en rien de celle qu’ont pouvait voir le matin ou bien le soire. Cette couleur me rappelait queque chose, mais quoi je ne trouvait pas d’explication à cela. J’avait beau chercher et chercher rien ne venait à mon esprit. Et comme sa, sans fraper guard , ce si mais devenit plus claire et précis dans ma pauvre tête torturer d’évènement. Cette couleurs était la couleur de la vie. Ou je l’avait déjà observer quand j’était plus jeune. Un homme vétûe de façons étrange était venut dans mon village. Il criait des chose pas très sainte. Et puis il c’est mit en colère et à sortie un arme long et noire. Cette objet faisait un bruit infernal en crassa des bout de metal partout. Puis un homme âgée reçu l’objet en plein poitrine. Tomber par terre sans bouger , c’est la que je l’appercus cette couleur de la vie . Elle coulait de cette personne. Alors quand je me rendit contre que cette couleur était celle que perdait les gens, je me demandait se qui s’avait passer. Et c’est alors que j’ai vue se que j’avais vue à l’état de petite fille. Les même objet long et noire qui hurlait et projetent des bout de métal. Sans me rendre comprendre se qui m’arrivait, un élcaire aveuglant et un bruit sourd frappa le navire. Je me souvin de rien apprèt. Sauve une chose je n’était plus sur se navire.

Publié dans Nouvelle Littéraire | Pas de Commentaires »

La dame

 

Une dame de noir vêtu déhanbulait sans but précit. Brillante, la lune du soir éclairait la paver humide et froide. Une penser malveillente résonait dans le silence de la nuit. Une vielille boîte à image projetait des images d’un coup entreid de danser. Il semblait tellement heureux. Se que pensait la dame, mais s’avait telle réellemnt se que d’être heureuse. Elle songeait à des moment de sa vie qui ne fut que passer trop vite.Un homme vétû de son ombre, s’approcha de la dame sans faire de son. Un objet fandit l’aire d’un coup sec et net. Cette femme se retrouva à la seconde prêt par terre sur le sol humide du soir. Des gouttelette de couleur rouge virevolairent dans tous les sans. La musique du silence que faisait la pluit rouge était douce à se luit qui était la debout et observait cette femme. L’homme se débarasa de son ombre couvert de sang vie. Il le dépossat sur la femme qui se vida de sa vie. Cette femme était-elle heureuse maintenent, seul la lune fut le témoin de cette danse tragique.

Publié dans Nouvelle Littéraire | Pas de Commentaires »


NOUAKCHOTTONLINE |
Immobilier et Finance: votr... |
badrpauleta |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le rugby et plain d'autre t...
| ASSOCIATION HISTOIRE MILITA...
| asiasialarabi