Liberté (le temps fil au bout du compte)

 

Le temps fil et passe depuis se temps

Nous sommes enfermer dans la tour des regret

comme de vulgaure déchet

Nous sommes utiliser pour servir des pauvre tipet

sans qu’aucun nous donne un seul tipe

Parler et crier haut et fort

Pour se faire blamer à tor

sans procès et juger coupable

comme de vulgaire incapable

Massagrer à sang et à tord

Pour devenir plus ford

Et amiliorer notre sord

Tomber entre les main de gens impur

Pour salir notre identitier

Bafouer notre vie

Pour pouvoir nous tuer à petit feu

Seul plaisir de pourvoit voir

La souffrance causser par la haine

et la colère d’autri

Nous finirons ensanglanter

Sur une Terre des moin acceuillante.

Devenu austile à tous forme de vie

Le seul souffre présent autour de soi

Peut nous donner soiffe

de Vengance.

Détruire tout forme de vie

Masagrer jusqu’au dernier

Pour laisser aucune tracé

de notre présence ici

La fin d’une vie emprisoner

restrain dans un coin sombre

au son tamiser nos peur et souffrance du passé

Tout sa ces fini car

Nous cions au et Fort notre Liberté à tous

 

Publié dans Poésie | Pas de Commentaires »

L’amour Cruelle


Une femme belle comme tout l’or du monde était la plus convoiter de tout les homme qui puise exister. Elle se présentait Bella. Un grand ball fut donner pour l’anniversaire d’un quelqu’ont individut riche et célèbre. Mais tout se qui était important c’était de y être inviter. Bella était donc bien attandut invité. Le grand soir arriva. Les gens était vétu de leurs plus beau attout, parrure au cou au doigt et au poignet des pierre grosse comme une pomme. Des couleurs de toute sorte dansait de les yeux de l’invité qui les appercus. Bella arriva dans une robe plus belle que toute. Cette couleu était pure si pure que personne appart elle ne put la porter aussi bien que autre. Quand la musique commensairent à jouer. Tou7s les gens se mirent à danser sur c’est note de musiuqe. Un mystérieux homme masquer vir demander de danser avec Bella. Bien sur elle acceppata de danser, peut importe qui était ol. Tous se qui comptait c’était de danser. Sa robe flotait dans les aire comme l’oiseau sans le ciel bleu. Des rire se fit attendre, et la musique coulait tousement comme le chant d’un oiseau au printemps. Nul purent définirent les joie des gens à se moment. Mais c’était bien trop beau pour être vrai. Bien comme le temps l’avait prédit un bruit autre que la musique ou une fause note romput le bonheure des gens. Une lame brillante persat la peau de la douce Bella. Un liquide rouge en y sortir et soullat la robe de cette pauvre femme. Les gens la virent s’écroulat par terre. C’étai une si belle dans et pourtant le malheure se place toujours dans un telle moment de bonheure. C,est toujours sans prévenit qui frappa. Mes l’homme, qui l’avait tuer. Qui était il en vériter. C’était son marie. Pourquoi parce qui l’aimait bien trop pour que n’importe qu’elle personne puise danser avec elle. L’amour peut être si cruel parfois.


Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

Maître à bord

 

Je me trouvait à bord d’un navire ou, que seule moi était encore bien lucide pour se rendre contre de ce qui ce passait. C’est arriver comme sa sans prévenir. Un jours j’ai découvert , quand je me suis penser pour évacuet le plein de mon coeur que l’eau était d’une autre couleurs. Cette couleurs n’avait en rien de celle qu’ont pouvait voir le matin ou bien le soire. Cette couleur me rappelait queque chose, mais quoi je ne trouvait pas d’explication à cela. J’avait beau chercher et chercher rien ne venait à mon esprit. Et comme sa, sans fraper guard , ce si mais devenit plus claire et précis dans ma pauvre tête torturer d’évènement. Cette couleurs était la couleur de la vie. Ou je l’avait déjà observer quand j’était plus jeune. Un homme vétûe de façons étrange était venut dans mon village. Il criait des chose pas très sainte. Et puis il c’est mit en colère et à sortie un arme long et noire. Cette objet faisait un bruit infernal en crassa des bout de metal partout. Puis un homme âgée reçu l’objet en plein poitrine. Tomber par terre sans bouger , c’est la que je l’appercus cette couleur de la vie . Elle coulait de cette personne. Alors quand je me rendit contre que cette couleur était celle que perdait les gens, je me demandait se qui s’avait passer. Et c’est alors que j’ai vue se que j’avais vue à l’état de petite fille. Les même objet long et noire qui hurlait et projetent des bout de métal. Sans me rendre comprendre se qui m’arrivait, un élcaire aveuglant et un bruit sourd frappa le navire. Je me souvin de rien apprèt. Sauve une chose je n’était plus sur se navire.

Publié dans Nouvelle Littéraire | Pas de Commentaires »

La dame

 

Une dame de noir vêtu déhanbulait sans but précit. Brillante, la lune du soir éclairait la paver humide et froide. Une penser malveillente résonait dans le silence de la nuit. Une vielille boîte à image projetait des images d’un coup entreid de danser. Il semblait tellement heureux. Se que pensait la dame, mais s’avait telle réellemnt se que d’être heureuse. Elle songeait à des moment de sa vie qui ne fut que passer trop vite.Un homme vétû de son ombre, s’approcha de la dame sans faire de son. Un objet fandit l’aire d’un coup sec et net. Cette femme se retrouva à la seconde prêt par terre sur le sol humide du soir. Des gouttelette de couleur rouge virevolairent dans tous les sans. La musique du silence que faisait la pluit rouge était douce à se luit qui était la debout et observait cette femme. L’homme se débarasa de son ombre couvert de sang vie. Il le dépossat sur la femme qui se vida de sa vie. Cette femme était-elle heureuse maintenent, seul la lune fut le témoin de cette danse tragique.

Publié dans Nouvelle Littéraire | Pas de Commentaires »


NOUAKCHOTTONLINE |
Immobilier et Finance: votr... |
badrpauleta |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le rugby et plain d'autre t...
| ASSOCIATION HISTOIRE MILITA...
| asiasialarabi